ALFEO
Édition logicielle · Gestion des connaissances · France · Grands comptes
Contexte
ALFEO édite un logiciel de gestion des connaissances qu'il vend à de grandes entreprises. Cycles longs, interlocuteurs difficiles à joindre, et plusieurs commerciaux dont les agendas ne se remplissent pas assez vite.
Le besoin n'était pas d'envoyer plus de messages. Il était de parler à des décideurs en poste, dans des entreprises où quelque chose bouge.
Mission
Deux temps, et c'est la chronologie qui compte :
- De mai à septembre — un fichier ciblé, travaillé au téléphone par notre SDR, avec une cadence de relance écrite.
- À partir de septembre — la détection de signaux d'intention prend le relais : nos agents repèrent deux fois par semaine les entreprises dont un fait public récent montre qu'elles ont un besoin.
Dans les deux cas, c'est un humain qui appelle et qui pose le rendez-vous dans l'agenda du commercial.
Résultat
Sur cinq mois : 1 207 entreprises travaillées, 1 800 appels, 202 décideurs joints, 89 rendez-vous posés chez de grands comptes, pour plusieurs commerciaux.
Le détail par période :
- Fichier ciblé, de fin mai à mi-septembre : 816 entreprises, 63 rendez-vous.
- Détection de signaux, depuis début septembre : 391 entreprises, 26 rendez-vous.
Ces deux lignes ne se comparent pas : elles ne portent ni sur la même durée, ni sur les mêmes listes, et elles se chevauchent en septembre. Nous les donnons séparées plutôt que fondues en une moyenne qui ne voudrait rien dire.
Ce que ça dit
Un fichier est un stock. Celui-là en valait la peine — 63 rendez-vous — et au bout de 816 entreprises, il n'y avait plus personne à appeler. La détection est un flux : elle se renouvelle deux fois par semaine, tant qu'il y a un marché. C'est la raison du basculement de septembre, et c'est la vraie différence entre les deux méthodes — pas un taux de transformation.